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Le réseau mixte et international Encore féministes, animé par l’historienne et écrivaine française Florence Montreynaud vient de diffuser à ses 4237 membres (personnes et associations) dans 55 pays une explication édifiante des raisons qui poussent tant de jeunes femmes à se dire «antiféministes».

L’historien Louis-Georges Tin en a récemment fait une chronique dans son émission hebdomadaire «La fabrique de l’Histoire» sur la chaîne de radio France-Culture. Il en a obligeamment transmis le texte, pour une large diffusion. Le voici:

«A quoi ça sert l’histoire? A faire apparaître des processus, là où ne voyons que des résultats. Or, cette démarche singulière n’est pas sans conséquence. Pour illustrer cette idée, un exemple suffira. Il concerne l’histoire des femmes. Lire le reste de cette entrée »

Bandeau_portail_les-femmesÇa m’énerve, cette histoire de burqa qui vient à point, en France, pour divertir le bon peuple rendu hagard par les incessantes cruautés inventées par son omniprésident. En plus, évidemment, cela donne de nouveau l’occasion à certains de dire n’importe quoi. Non tant sur l’oppression des femmes, mais sur «l’incapacité civilisationnelle» des autres, les «pas comme nous»…

Commençons par quelques précautions oratoires : je suis féministe depuis que je me connais, militante (à gauche, cela va sans dire, mais je le dis) depuis à peu près aussi longtemps. Je hais les machistes, les mâles autoritaires qui savent mieux que les femmes ce qui est bon pour elles. Mais je hais tout autant les faux-culs qui utilisent le féminisme pour distiller des discours hostiles ─ et commettre des actes du même tonneau, tant qu’à faire ─ contre tous ceux qui ne sont pas de bons Occidentaux mâles, blancs, bourgeois, hétéros. Lire le reste de cette entrée »

hotel-de-ville-heilbronnLe Bureau vaudois de l’égalité entre les femmes et les hommes organise tout prochainement à Lausanne une conférence sur l’existence des garderies sous le titre «Quand le travail coûte plus qu’il ne rapporte. Impact de la fiscalité et des frais de crèche sur l’activité professionnelle des femmes». C’est le thème de la recherche effectuée par une professeure de l’université de St-Gall, Monika Bütler. Celle-ci a établi que pour les femmes mariées et mères de deux enfants, notamment, les frais de garde cumulés aux impôts coûtent trop cher. Ces femmes n’ont donc aucun intérêt (financier) à travailler plus de trois jours par semaine.

Ce sont sans doute des raisons similaires qui ont conduit la ville de Heilbronn, ville du sud de l’Allemagne, au bord du Neckar, à offrir aux familles qui l’habitent la gratuité totale des garderies. C’est le quotidien junge Welt qui le raconte dans son édition du 2 mars dernier, sous le titre en forme de clin d’oeil de «Presque comme sous le socialisme». (junge Welt est un ancien journal est-allemand, qui survit sous le régime capitaliste sauvage grâce à son rachat par diverses associations et syndicats.) Lire le reste de cette entrée »

Parole de politicienne radicale : « C’est très politiquement correct de s’offusquer d’un gag sur une femme. » Politiquement correct, donc ridicule. Pauvre dame !

Le Parti radical vaudois héberge quelques beaufs, ce n’est pas un scoop. La presse ─ c’est-à-dire 24 Heures, s’est agitée un brin ces jours:  le rédacteur de la Nouvelle Revue, l’immortelle feuille de chou du vieux parti bourgeois, fait de l’humour de caserne sur des politiciennes locales, de «gauche» comme de droite. Interpellée, en plein conflit de loyauté entre ses appartenances à son parti et à son genre, la présidente radicale, la pauvre, choisit son camp et renvoie le journaliste à son dogmatisme bien-pensant. Lire le reste de cette entrée »