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En Pologne, la loi encore en vigueur, dont le texte reconnaît aux femmes le droit de décider si et quand elles veulent être mères, est, dans la pratique, une loi anti-avortement. Teresa Jakubowska, militante pour les droits des femmes et porte-parole de RACJA (RAISON, parti de la Gauche polonaise)
m’a fait parvenir le texte ci-dessous sur la mise en pratique de la loi polonaise de 1993 sur l’avortement (du temps du « socialisme réellement existant », le droit à l’avortement était reconnu – ce qui ne dit encore rien sur les conditions dans lesquelles il était pratiqué). Cet article est traduit en lituanien et sera remis à tous les députés lituaniens, pour qu’ils sachent quel avenir dramatique ils préparent aux femmes de leur pays.

Je me contente donc de transmettre le texte de Teresa Jakubowska. Comme il est très long, je me suis permis de couper quelques lignes, et surtout de souligner en gras les passages particulièrement révoltants.

Parmi nombre de textes de loi quotidiennement bafoués en Pologne par les institutions censées veiller à leur bonne application, une place à part est réservée à la loi «anti-avortement», qui date de 1993. Après 37 ans de liberté de décider de leur maternité, les femmes en Pologne ont perdu leurs droits. Depuis plusieurs années, l’Eglise catholique et les gouvernements successifs ont tout fait pour que ceux qui devaient l’appliquer ne la connaissent pas et pour que les femmes ignorent leurs droits et n’exigent pas leur respect. Lire le reste de cette entrée »

Le diaporama qui suit se passe de commentaires. Tout le monde comprend les légendes au bas des photos, même sans savoir l’anglais.

L’école en Palestine:

Peu après le lever du jour, à Hébron, en Cisjordanie, des enfants en chemin pour l’école sont arrêtés à un check-point. Les soldats leur refusent le passage et leur ordonnent de retourner à la maison. Quelques enfants, dont des filles, défient les soldats et tentent de passer quand même. Peine perdue. Leur institutrice est avec eux, alors ils font la classe assis par terre, devant le check point. Une petite fille parvient même à lire une BD… Quelques jeunes garçons plus hardis tentent la bagarre, mais ils sont maîtrisés et certains sont arrêtés.

La légende finale du diaporama est :

« Si vous avez un tout petit peu de cœur, transmettez ces photos à tous vos amis. Et alors quelqu’un, peut-être, réalisera ce que les Palestiniens endurent tous les jours. »

Alors je le fais. Et he me demande: que peuvent bien penser les jeunes soldats israéliens en poste au check-point?

Régulièrement, le Collectif Urgence Palestine (CUP) transmet à la presse ─ c’est-à-dire au Courrier, à 24 Heures, au Temps, à L’Illustré, à Migros Magazine, à L’Hebdo ─ un condensé des rapports sur les violations des droits humains commises par l’armée israélienne dans les Territoires palestiniens occupés. Avez-vous souvent lu tous ces détails dans vos journaux habituels ? Moi pas. Mais peut-être que je lis mal…

Ce mardi matin, nous apprenons que le gouvernement israélien a légèrement assoupli le blocus imposé dans la bande de Gaza, et commencé à y autoriser la livraison de carburant domestique. Cela après quatre jours de blocus strict qui faisait craindre une grave crise humanitaire à Gaza. Mais tout ça, c’est de la faute du Hamas. En tout cas, c’est ce qu’a déclaré, avec une grande élégance, ce modèle d’humanisme qu’est le premier ministre israélien, M. Ehoud Olmert. Selon les agences de presse, ce dernier a affirmé le week-end dernier, au plus fort du blocus – c’est moi qui souligne:

«En ce qui me concerne, tous les habitants de Gaza peuvent se déplacer à pied et manquer d’essence pour leur voiture, car ils sont gouvernés par un régime assassin qui ne permet pas aux habitants du sud du pays de vivre en paix.»

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