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C’est une amie suisse, peintre et illustratrice, qui vit au Québec depuis de longues années, qui m’a envoyé le lien sur cette vidéo. Je ne résiste pas à la reprendre, pour faire partager mon plaisir. Si vous ne la connaissez pas, courez-y , c’est une merveille : 500 ans d’art pictural occidental à travers des visages de femmes, de l’ange de Novgorod, peint au 12e siècle, à Picasso, en passant par Léonard de Vinci, Rubens, Fragonard, Sir Joshua Reynolds (un Anglais, que je ne connaissais pas du tout), quelques Russes du 18e siècle, Ingres. Et tant d’autres.

Au son d’une des Suites de Bach pour violoncelle seul, chaque visage remplace l’autre, dans un fondu enchaîné parfait. Les regards de ces femmes nous suivent, on les voit battre des cils, sourire, baisser les paupières sur leurs secrets, s’étonner, défier, rêver, se réjouir, n’en penser pas moins. Vivre, en un mot. Toutes ne sont pas des nobles ou des bourgeoises. Elles sont religieuses, paysannes, très jeunes filles, âgées. Elles ont prêté leurs traits à des Vierges, à des anges, à des héroïnes bibliques ou mythologiques. Ces femmes venues du fond des temps sont nos sœurs, nos voisines, nos amies.

Il paraît que cette vidéo est référencée sur d’innombrables sites et blogues de par le monde, que des millions d’internautes l’ont vue. C’est vrai qu’il est impossible de ne la regarder qu’une fois, tant elle est belle, surprenante, subtile.

Voilà, c’était une respiration pour la reprise des billets sur ce blogue, après un peu trop de travail alimentaire et quelques jours de vacances . Mais la suite suit!

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Je viens de terminer la lecture de Le 210e jour, de Natsumé Sosêki. C’est le deuxième livre que je lis de cet auteur. L’été dernier, faisant de l’ordre dans des livres hérités d’une vieille amie, j’ai découvert Oreiller d’herbe. J’en ai été tellement éblouie que je  l’ai immédiatement offert à deux amis (un exemplaire à chacun, bien sûr!). Je sais, je retarde, et j’étale ici mon inculture. Tant pis.  J’ai appris, depuis, que Sosêki est un des plus grands écrivains japonais, qu’il était professeur de littérature anglaise à Tokyo, qu’il est mort en 1916, et que son portrait a même décoré des billets de banque. Lire le reste de cette entrée »