Je ne m’appelle pas Aline Testuz. C’est néanmoins un nom réel, celui de ma grand-tante maternelle; une fille de vigneron vaudois née sur la fin du 19e siècle, grassouillette et gaie, cuisinière… à se mettre à genoux devant ses plats! Elle a été domestique toute sa vie – même si elle se disait “gouvernante” – et reprendre son nom, c’est lui rendre “femmage”.

Ni Aline, ni Testuz, je suis une sexagénaire pas rangée, helvète mais internationaliste, féministe et de gauche depuis toujours, membre du parlement local et surtout lectrice enragée. Je me suis décidée à bloguer pour ne pas rester seule avec mes admirations, mes stupéfactions et mes grosses colères.

Et un grand merci à Alain qui a fait une belle photo des Escaliers du Marché de Lausanne vus des toits pour embellir ce blogue.